FigJam : le vrai remplaçant de Jamboard est-il enfin là ? Notre avis tranché

Capture d'écran de l'interface de FigJam, un tableau blanc numérique collaboratif.

Découverte de FigJam, remplaçant de Jamboard ? (spoiler : non)

Bonjour à tous les explorateurs du numérique ! Avec la disparition annoncée de Google Jamboard, la chasse aux alternatives est ouverte. Google lui-même nous oriente vers trois outils : Miro (que nous avons déjà exploré), Lucid (à venir) et FigJam, sur lequel je me suis plongé pour vous aujourd’hui. Alors, FigJam, le successeur tant attendu ? Spoiler : pas tout à fait, du moins pour mes besoins !

Premiers pas et impression générale avec FigJam

Dès les premières minutes, une chose est claire : FigJam est un produit de Figma. Si Figma est un mastodonte du design d’interface, FigJam se positionne comme un tableau blanc numérique pour la collaboration en ligne. La connexion via Google est simple, mais l’interface… c’est une autre histoire. J’ai immédiatement ressenti une certaine complexité pour trouver les fonctionnalités basiques que l’on attend d’un outil de brainstorming. Loin de l’intuitivité de Jamboard ou même de Miro, la courbe d’apprentissage est plus raide.

Essai : la carte mentale avec FigJam

Mon premier objectif était de recréer une simple carte mentale, similaire à ce que l’on pouvait faire sur Jamboard. FigJam propose des templates, mais ils ne sont pas toujours ce à quoi on s’attend. J’ai dû partir d’une page blanche pour essayer de construire ma structure. La barre d’outils est riche : texte, crayons, composants (certains payants), gestion des objets, plugins… Mais les éléments pour tracer des flèches ou organiser les idées facilement sont bien cachés ou moins fluides. J’ai rapidement eu l’impression que FigJam est davantage un outil de design graphique qu’un simple espace de brainstorming.

L’utilisation pour une mind map FigJam simple s’est avérée laborieuse. La difficulté à aligner les éléments, à gérer les connexions ou même à zoomer/dézoomer efficacement, rend l’expérience frustrante pour une tâche aussi basique. C’est un peu comme essayer de peindre un tableau avec un pinceau à retoucher de précision.

Fonctionnalités et intégration : les points qui fâchent

Au-delà de la carte mentale, j’ai exploré d’autres aspects. FigJam propose des widgets, des votes, des timers (parfait pour des activités en classe ou en conférence). Cependant, un point crucial pour moi est l’intégration FigJam Google Drive. Et là, c’est le drame ! Il n’est pas possible d’enregistrer directement vos créations FigJam sur votre Google Drive. Vos fichiers restent dans l’écosystème Figma/FigJam. Pour un utilisateur qui centralise tout sur Drive, c’est un énorme « red flag » et un obstacle majeur à une gestion de projet unifiée. On devrait alors utiliser un outil tiers pour répertorier tous nos liens de projets, ce qui complexifie inutilement le workflow.

Le modèle économique et le « FigJam prix »

Qu’en est-il du coût ? FigJam propose une version gratuite limitée à 3 fichiers, avec un nombre illimité de collaborateurs, plugins et templates. Les applications mobiles sont incluses. Pour un usage plus intensif, le mode « professionnel » coûte 3$ par mois (facturation annuelle) ou 5$ par mois (facturation mensuelle). Cette version offre un nombre illimité de fichiers FigJam, des conversations audio, des sessions ouvertes (permettre à des non-utilisateurs de participer) et des votes.

Bonne nouvelle pour l’éducation : FigJam est gratuit pour les étudiants et les enseignants ! Cependant, les fonctionnalités avancées comme la protection par mot de passe des fichiers ou la gestion des rôles sont réservées aux plans « Organisation » et « Entreprise ». Le « FigJam prix » reste donc raisonnable pour un usage professionnel, mais les limitations du plan gratuit peuvent vite se faire sentir.

Notre « FigJam avis » : Miro garde une longueur d’avance

Après cette exploration approfondie, mon « FigJam avis » est mitigé. Bien que l’outil soit puissant pour certains usages, notamment le design et la collaboration structurée, il manque d’intuitivité pour le simple brainstorming et souffre d’un manque criant d’intégration avec des écosystèmes comme Google Drive. Pour la comparaison FigJam Miro, Miro reste pour moi en tête en termes d’accessibilité et de facilité d’usage pour des besoins de tableau blanc numérique généralistes.

FigJam pourrait convenir à des équipes déjà habituées à Figma ou ayant des besoins très spécifiques en design collaboratif. Mais si vous cherchez un remplaçant simple, efficace et intégré à Jamboard, il faudra peut-être regarder ailleurs.

Et vous, avez-vous déjà testé FigJam ? Quelle est votre alternative préférée à Google Jamboard ? Partagez vos expériences en commentaires !

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