Une protection accrue pour vos fichiers non-Google
La fuite de données (Data Loss Prevention ou DLP) est un enjeu majeur pour toutes les entreprises. Google Workspace franchit une nouvelle étape en rendant généralement disponibles de nouvelles règles DLP applicables aux pièces jointes de formats externes et aux conditions de proximité. Désormais, vos administrateurs système peuvent cibler des fichiers selon des critères très précis pour bloquer le partage d’informations sensibles.
Des critères de détection ultra-précis
Ces nouvelles options offrent un contrôle granulaire sur les fichiers transitant par Gmail, Google Drive et Google Chat. Les administrateurs peuvent configurer des règles basées sur :
- Le nom des fichiers : pour bloquer par exemple tout document contenant un mot-clé confidentiel spécifique.
- L’extension : pour empêcher le partage de formats à risque comme les fichiers de code source (.java, .py).
- Le type MIME personnalisé : pour cibler des applications métiers spécifiques.
- La correspondance de proximité : pour détecter la présence de données sensibles proches les unes des autres (par exemple, un numéro de compte bancaire situé à moins de 100 caractères d’un code guichet).
L’analyse de Mélanie
En tant qu’experte, je salue cette évolution fonctionnelle majeure. Trop souvent, la sécurité des données impose de multiplier les outils tiers coûteux et complexes à interconnecter. En intégrant ces capacités avancées de DLP directement au cœur de Google Workspace, Google vous permet de rationaliser votre pile d’outils payants. Moins de licences externes à gérer, c’est un gain de temps précieux et une simplification évidente de vos processus informatiques. Cette centralisation renforce la gouvernance de votre entreprise sans alourdir le quotidien de vos collaborateurs, qui continuent de travailler dans leur environnement habituel.




